La pratique
de L’EAV, est basée
sur une cartographie de points qui permettent de mesurer, avec une localisation
précise, les foyers perturbateurs. 20 planches permettent de vérifier
les organes, mais aussi des systèmes organiques.
La partie
"ohmmètre" du "MF1"
ou du "MF2",
permet de localiser précisément le foyer
perturbateur, source de désordres divers dans le corps. Les points
de mesure et de contrôle, situés aux mains et aux pieds, permettent,
en 20 points, d’établir un bilan. Si l’un de ces points
est perturbé, une recherche plus pointue sur le système désigné
devra être réalisée. Si on teste le point en dehors
de sa localisation, l’indication est insignifiante et fausse. La chute
de la mesure étant plus significative que la valeur elle-même,
un contrôle sonore évite de regarder en permanence l’afficheur.
S’il existe une pathologie en rapport avec le point mesuré,
la fréquence sonore émise descend rapidement, car le point
se "referme" à la sollicitation. On peut alors en déduire
la localisation du foyer perturbateur. La mise en résonance de la
relation du patient avec le rayonnement électromagnétique
émis par un médicament homéopathique adapté,
introduit dans le tube récepteur du "MF2", ou pris directement
dans la main dans le cas du "MF1", permet de rétablir la
chute, en un signal sonore continue.
Le logiciel
d’homéopathie, outre le répertoire de Kent
pour une recherche par symptômes, permet de tester le(s) médicament(s)
correctif(s), grâce aux signaux contenus dans sa base de données
associée au "MF1" ou au "MF2" relié à
l’ordinateur.
Avec le "MF2",
le rayonnement électromagnétique des médicaments peut
être enregistré grâce au logiciel d’homéopathie.
D’autre part, par recopie directe ou par les signaux stockés
du logiciel, on peut imprégner une solution mère neutre et
produire ainsi les mêmes effets que le médicament initial testé.